I Définition
Responsable d’une altération +/- grande de la fonction contractile du myocarde.
Cause de mortalité/morbidité.
Douleur thoracique rétro sternale continu au repos. Elles durent en moyen 20 à 30 min qui n’est pas calmé par la TRINITRINE ® ( vasodilatateur ). Cette douleur peut se prolonger au niveau des épaules, poignets et mâchoires, est médiane, constrictive et en étaux.
Enzyme card ( CPK, CPKMB, LDH ).
Enzyme hépatique ( ASAT, ALAT ).
D Paraclinique
Poser 2 voies d’abords veineux : une pour passer les ttt, une pour les prélèvements. Préparer des cathelons de tailles différentes, une tubulure à perfusion, une ou deux poches de glucose 5%, un pied à sérum.
Vérifier le bon fonctionnement de la sonnette, la présence de : la chemise d’hospi, un urénal, préparer un bocal pour la diurèse, un haricot.
A proxi de la chambre vérifier la présence de l’appareil de radio thoracique et du chariot d’urgence.
ECG pour confirmation de diag. Essayer d’évaluer l’état du patient par / à la douleur. PRO DAFALGAN en IV, voir MORPHINE en sous cut. Signaler toute douleur qui réapparaît. Evaluer l’état de conscience qui peut être un signe d’état de choc, d’un AVC, ou de trouble du rythme. Voir la coloration de la peau, téguments et muqueuses. Evaluer la respiration en notant les mouvements respiratoires. Cf oxymètre, pouls radial et T°.
K+ NE S’INJECTE JAMAIS EN IV TOUJOURS DANS LA PERF.
Mise en route des méthodes de revascularisation coronarienne, possible que le patient fasse un infarctus à – de 12h. 2 ttt : IV de thrombolytique, angioplastie trans luminale ( mise en route en fonction du temps, l’âge, la géo et le lieu où arrive le patient. Possible d’administré : LENITRAL ® ( si TA inf ou = à 10/6 = CI ).
Afin d’éviter un épisode d’ischémie, diminution de la récidive, diminution de l’intensité musculaire myocardique.
Informer le patient qu’il ne doit faire aucuns efforts, respecter le repos strict au lit. Faire réaliser une radio du thorax au lit pour évaluer la morphologie card et éviter les risques de surcharge > OAP.
75 à 80% de réussite du ttt, ACTILYSE ® dans les 6 1er heures = antidote = ANTAGOSAN (voir hémostatique). Souvent la 1ère injection est faite par le SAMU.
Surveillance : diminution jusqu’à disparition de la douleur. Sat O2 meilleure, surveiller ECG par scope, recherche ou non du trouble du rythme. Recherche de signes de reperméabilité de l’art occlusée. Voir ou pas l’extension d’une nécrose. Exam bio sur PM ( CPK/ CPKMB/ LDH ). Faire TP/TCA, NFS souvent et de temps en temps déterminé ( T4, T8, T12…). Prescription de myoglobinémie.
Surveillance de l’anxiété : trouble du sommeil ( EXOMIL ®). Levé sur PM en présence de l’IDE en passant par plusieurs étapes. Si patient se sent mieux = ttt IV passe en s/c cut ou per os.
Ttt : respect des prises régulières, modalités d’administrations, savoir à qu’elle médoc on à a faire, faire connaître les effets indésirables. Pas doubler les doses si oublie. Vérifier toujours les dates de péremption.
Patient doit connaître tout les signes d’alerte et la CAT.
But de réadaptation : améliorer la capacité d’effort physique, diminuer le retentissement psycho, lutter contre les facteurs de risque en évitant les rechutes. S’effectue par des exos gradués par la difficulté. Association de gym, bicyclette ergo, course sur tapis avec ECG. Kiné respi.
Reprise du travail : le plus rapidement sauf si trop d’effort. Si impossible la reprise cf med du travail = changement de poste / reconversion / invalidité.
Réadaptation en pratique du sport sur avis méd. Pas de sport violent mais natation, marche, course à pied, vélo…
Artérite : c’est une infection qui par le dépôt de substance athéromateuse le long des parois artérielles qui entraînent le rétrécissement du calibre des artères
Media : musculaire, épaisse, assure l’élasticité
Adventice : fibreuse, apporte innervation et vascularisation de la paroi, assure aussi la rigidité de l’artère
Intima : couche cellulaire
Arrivée du malade : préparation du dossier médical
Bilan bio : groupe sanguin, RAI, Iono sanguin et urinaire, NFS plaquettes, TP/ TCA
Autres : ECG, echo card, radio pul, créatinine, tps de saignements (si ttt anti- agrégant).
Préparation locale : tondeuse (éviter micro blessures)
Matin de l’intervention : douche Bétadine, pas bijoux, pas vernis, à jeun à 0h. Accueil +++, et rassurer le patient. Préparation psychologique (informe et écoute).
Retour de l’opéré : installation du patient (état de conscience), mise en place des différentes poches de perf. Réglage des débits, branche O2 si nécessaire, installation du scope, prise des constantes. Vérification des redons et pose sonde urinaire neuve. On observe les pansements et les hématomes.
Surveillance +++ du pouls fémoral et poplité. Tout est noté ds le dossier de soins. Ne pas oublier de mettre la sonnette à proximité du patient et on le rassure. On surveille la diurèse et la saturation en O2.
Soins thérapeutique (sur prescription médicale). Souvent perf : antibio, anticoa (héparine en continu, cf TCA). Sulfate de tropamine = antidote à l’héparine.
Plus utilisé = HBPM (anti10a). Surveille NFS pour les plaquettes (relais par antivitamine K).
Reprise de l’alimentation le jour même pour un pontage. Jour suivant, surveillance NFS, assurer les soins préventifs (levé précoce, massage des points de pressions). Retrait des redons le troisième jour si possible. Ne pas retirer sonde urinaire. Pansement refait tous les jours avec antiseptique. Fils et agrafes entre le 12 et 15ème jours, ensuite on laisse la cicatrice à l’air.
Hygiène de vie : éducation sur l’alimentation et pour le ttt anticoagulant. Attitude corporelle. Pontage axillo- fémorale, pas prendre des positions qui empêche la circulation du sang (ceinture de sécu dans voiture). Attention à l’hygiène corporelle. Visite médicale régulière.
Risque infectieux important. Anesthésiste = décision des différents bilan.
Pré- op : kiné respiratoire surtout chez les fumeurs. Alimentation, préparation pr que tt le colon soit propre (laxatif). A jeun strict à partir de 0h. Commande de sang pr l’opération car risque hémorragique.
Rassurer le patient (psycho).
Préparation locale avec rasage complet du corps.
Permet de détecter les hémorragies, rétention urinaire, détresse respiratoire, surveillance +++ sur la parti abdo → reprise du transit, apparition des premiers gaz. Pas manger pdt 72h. Quand selles reviennent et en fonction de celles-ci, on réalimente (poisson, compote, yaourt, potage…)
Hemorragie : → pâleur, tachycardie avant que la TA chute. Gonflements sous le pansement. Saignement de la plaie = pansement compressif. Redons : par de la cicatrice et est relié à une source de vide. Coloration.
Thrombose : pas de plainte mais disparition des pouls. Plainte de signes mineurs (froid….), signe d’ischémie sévère (jambe froide, mobilité limité des orteils).
Infection : suture des artères qui se désunit entraînant une hémorragie pouvant être massive, intermittente ou continu par les tissus voisins. Tuméfaction battante au niveau des sutures artérielles et au niveau du Scarpa
Phlébite : levé précoce, mise au fauteuil, jambe levée
Lymphorrhée : écoulement de lymphe dû à la colmatation de pu. Surveillance de l’écoulement. Gonflement appelé lymphocèle au niveau de la cicatrice.
Nécrose cutanée : fréquent au niveau du Scarpa et des incisions de pontage. Risque d’infecter la prothèse.
Escarres : massage du patient
Sonde urinaire : nettoyage tous les jours, attention aux brûlures mictionnelles +++
Vérifier le pansement et surtout les saignements après une amputation. Pose d’un cercle. Observer le comportement du patient, le rassurer.
L’amputation est rarement définitive car on peut amputer plus (cas par cas). Le changements du pansement du patient est toujours difficile, existe une période de deuil.
On ouvre le pansement à j1 ou j2 (refait ts les jours).
L’amputation peut être fermée par fils reliant les deux berges.
Amputation ouverte (forme de bourssouflure) : cicatrisation plus longue, soin doit etre parfait. Le bourgeonnement se fera tt seul. Il peut y avoir une exagération (hyperbourgeonnement). Les débris tissulaires sont retirés ts les jours (bistouri et pince). Souvant purulente et inflammatoire. Un retard de cicatrisation peut entraînner un retour au bloc.
Motiver le patient pour se battre et lui montrer qu’il n’a pas perdu la vie (attention au syndrome de glissement et encouragement par appareillage).
Organisation social à mettre en place, rôle IDE essentiel contre l’échec.
Le system paramédical en algérie est hierarchisé comme suit
L'aide soignat
L'infirmier breveté
L' IDE
L'acces au diplome d'aide soignant nessecite le niveau terminal (3ème A S) + concour
la formation dure 02 ans cours théoriques et stages pratiques au niveau de différents services
en fin d'etude il doivent passer un examen ecrit , un entretien oral , et mise en situation professionnelle .
L'acès au diplome d'IDE li faut avoir le BAC (avec une moyenne 12/20)
la formation d'ide dure 03 années pour les bacheliers (02 ans pour les proffesionnels IB , AS)
et repose également sur des cours théorique ainsi que des stages au niveau des différents services hospitaliers
en fin d'etudes l'etudiant doit passer une epreuve écrite une mise en situation proffesionnelle , préesenter un travail de recherche de 30 a 40 pages a débattre devant un jury .
Le corps d'infirmier breveté est en voie suppression



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